« Pinpinpinpiiiiiin - pinpinpinpiiiiiin - toum
toum - pinpinpinpinpiiiiinpin pin pin pinpinpiiiiiiiiin toum toum ! » Les
lumières de la salle viennent de s’éteindre, aussitôt résonne un air familier.
Ce n’est qu’un logo, nos plus beaux souvenirs d’enfance tout au mieux,
aujourd’hui ils témoignent de notre excitation et de notre impatience à suivre
le film qui s’apprête à être projeté. And then… Roll credits ! Pour
inaugurer ce blog, nous avons choisi selon toute cohérence de parler des
génériques. Même s’il paraît bien souvent insignifiant, le générique constitue
en quelque sorte la carte d’identité d’une œuvre de cinéma et se doit surtout
d’imposer le ton du film qu’il présente. Certains se révèlent même de
véritables exercices de style. A l’inverse, quelques réalisateurs trouvent le
moyen de s’affranchir de tout générique de manière à ne pas parasiter
l’intrigue. C’est le cas par exemple de Christopher Nolan (Inception, trilogie Dark
Knight) et de George Lucas (Star Wars).
Toutefois, s’il est de plus en plus commun de voir des films exempts de tout
générique, Lucas, en 1977, s’était attiré les foudres de la Directors Guild of America (syndicat
professionnel qui défend les intérêts des artistes et techniciens du cinéma),
laquelle impose à tout réalisateur de créditer son film dès son ouverture.
Lucas avait alors fait le choix de se détacher de la DGA pour mener ses projets
comme il l’entendait.
Le générique a
donc son identité propre. Celui de Watchmen
de Zack Snyder par exemple ne se contente pas d’annoncer un simple
casting : en faisant le lien entre deux époques, il fait partie intégrante
de la diégèse. Sur une musique de Bob Dylan (The Times They Are a-Changin'), les années se succèdent et… aaaah bordel que c’est beau ! Et
instantanément culte, à l’instar de celui de Millenium de David Fincher. Au cinéma, le générique lié à la
reprise d’Immigrant Song de Led Zeppelin
par Trent Reznor et Atticus Ross m’a fait l’effet d’une bombe. « Oh
putain, ce film va être gigantesque ! » Las, le générique constitue
le SEUL intérêt du film.
Parmi les plus spectaculaires ou originaux, on peut encore citer celui de Lord of War (Andrew Niccol), celui de Pi (Darren Arronofsky), ou bien Cours, Lola, cours (Tom Tykwer). Les génériques de fin ne sont pas en reste, je pense notamment à celui de Moonrise Kingdom, où le narrateur s’attache à décortiquer la musique d’Alexandre Desplat, puis conclue en remerciant le spectateur d’avoir bien voulu rester et respecté religieusement l’intégrité de l’œuvre. Une astuce ingénieuse et pleine de fantaisie, dans la droite lignée de l’esprit de Wes Anderson. Mais le générique qui les bat tous à plates coutures, c’est celui d’Enter the Void de Gaspar Noé. Littéralement hypnotisant. Et strictement déconseillé aux épileptiques.
Parmi les plus spectaculaires ou originaux, on peut encore citer celui de Lord of War (Andrew Niccol), celui de Pi (Darren Arronofsky), ou bien Cours, Lola, cours (Tom Tykwer). Les génériques de fin ne sont pas en reste, je pense notamment à celui de Moonrise Kingdom, où le narrateur s’attache à décortiquer la musique d’Alexandre Desplat, puis conclue en remerciant le spectateur d’avoir bien voulu rester et respecté religieusement l’intégrité de l’œuvre. Une astuce ingénieuse et pleine de fantaisie, dans la droite lignée de l’esprit de Wes Anderson. Mais le générique qui les bat tous à plates coutures, c’est celui d’Enter the Void de Gaspar Noé. Littéralement hypnotisant. Et strictement déconseillé aux épileptiques.
Bienvenue
à vous, donc, sur notre blog consacré à nos coups de cœurs et coups de gueule.
-Ko.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire